Dans un communiqué officiel émanant de la Présidence de la République,Marie-Noëlle Ada Meyo, Porte-parole adjointe 2, a tenu à apporter des éclaircissements suite aux allégations relayées dans divers médias concernant la signature d’un accord d’engagement conjoint entre le Gabon et la Guinée équatoriale intervenue le 28 juillet 2026 à Addis-Abeba. La Présidence a ainsi tenu à informer l’opinion nationale et internationale que cet accord a été conclu en marge de la 49ème session du Conseil exécutif de l’Union africaine, où les deux États ont acté la médiation confiée à l’organisation continentale.Il a été précisé que cet accord ne remet en aucun cas en cause la décision de la Cour internationale de justice (CIJ), mais qu’il constitue un cadre de travail permettant aux deux pays de traduire en actes de dialogue et de coopération les conséquences pratiques de l’arrêt rendu le 19 mai 2025.
Les deux républiques se sont engagées, sous l’égide de l’Union africaine, à mettre en place un mécanisme conjoint chargé de les accompagner dans la mise en œuvre des décisions contenues dans cet arrêt de la Cour.Tout en privilégiant cette approche concertée, le Gabon a réaffirmé son attachement indéfectible au respect du droit international, au règlement pacifique des différends et à la préservation des liens de fraternité unissant les deux nations sœurs. La Présidence gabonaise a également salué l’accompagnement de l’Union africaine dont les efforts de facilitation ont permis de créer un climat de dialogue constructif entre les parties.
Enfin, l’exécutif gabonais a tenu à rassurer l’ensemble des citoyens en rappelant que la signature de cet accord ne représente ni une nouvelle négociation sur la souveraineté, ni un abandon des intérêts nationaux, mais marque l’ouverture d’une phase technique et administrative visant une exécution pacifique et concertée de la décision de la Cour internationale de justice. Tout en réitérant son attachement à la paix et à la stabilité, la République gabonaise invite la population à faire preuve de responsabilité face aux informations diffusées.


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