La question de la vétusté des infrastructures scolaires continue de susciter des interrogations légitimes au sein de l’opinion publique. À l’école publique de la Sorbonne, située dans le troisième arrondissement de Libreville, la réalité quotidienne des élèves et des enseignants contraste fortement avec les discours officiels prônant la modernisation et le renouveau institutionnel du pays.Les constats dressés sur place font état de bâtiments lourdement touchés par l’usure du temps, de salles de classe confrontées à des infiltrations d’eau lors des intempéries, ainsi que d’un manque criant d’équipements de base tels que les tables-bancs.
À cela s’ajoutent des difficultés d’accès à l’eau potable et l’insuffisance notoire de sanitaires adaptés, des conditions qui interpellent quant au bien-être et à la sécurité sanitaire des jeunes apprenants en cette année 2026.Au-delà de l’état structurel des bâtiments, la problématique du coût de la scolarité et de l’accessibilité aux fournitures et manuels scolaires pour les ménages à faibles revenus demeure un sujet central. De nombreux observateurs estiment que la réussite d’une politique éducative ambitieuse passe nécessairement par une amélioration drastique des conditions d’apprentissage de base et par un soutien accru aux familles pour garantir l’égalité des chances sur l’ensemble du territoire national.Quels sont les programmes de réhabilitation d’urgence prévus pour les établissements scolaires vétustes dans les différents arrondissements de Libreville ?


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