
La défense de l’intégrité électorale s’est poursuivie en Afrique à travers une rencontre réunissant observateurs électoraux, organisations de la société civile et experts de la démocratie.
Initié à Libreville, au Gabon, du 19 au 21 septembre 2026, le rendez-vous s’est poursuivi les 23 et 24 septembre à Accra, au Ghana, à l’occasion du 3ᵉ Sommet sur l’Intégrité électorale en Afrique.
Organisé à l’Hôtel Fiesta Royale, sous le thème « Argent, technologie et droits civiques : Défendre l’intégrité électorale en Afrique », le sommet est porté par le Réseau des observateurs électoraux africains (AfEONet), en collaboration avec le Centre pour le développement démocratique du Ghana (CDD-Ghana) et le Réseau des observateurs électoraux d’Afrique de l’Ouest (WAEON).
Les échanges ont mis en lumière les nouvelles menaces susceptibles d’affecter les processus électoraux sur le continent. Selon les organisateurs, l’influence de l’argent et l’utilisation croissante des technologies redessinent désormais les conditions dans lesquelles se déroulent les élections. Leur usage abusif peut notamment fragiliser l’égalité entre les acteurs et limiter l’expression libre du choix des électeurs.
À Accra, les participants ont examiné les enjeux liés à la gouvernance démocratique et au rétrécissement de l’espace civique. Des ateliers ont également porté sur l’accréditation des observateurs et les normes continentales.
Cette étape a été marquée par le lancement officiel du Réseau des Organisations Citoyennes pour la Consolidation de la Démocratie en Afrique Centrale (ROCiDAC), réunissant pour l’heure le Gabon, le Tchad, la RD Congo, le Congo-Brazzaville, le Cameroun, le Burundi et la République Centrafricaine.


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