Le Conseil Économique, Social, Environnemental et Culturel (CESEC) vient de franchir une étape majeure dans la quête de l’excellence administrative. Sous l’impulsion de son Président, Guy Bertrand Mapangou, l’institution a ouvert ses portes aux experts du Centre d’Assistance Technique d’Afrique Centrale (AFRITAC) pour un séminaire de renforcement des capacités. Présidés par le deuxième Vice-Président, Geoffroy Foumboula Libeka, ces travaux visent un objectif régalien : doter les conseillers et le personnel d’une maîtrise parfaite des rouages complexes de la gestion des deniers publics.
Le contenu des échanges s’est voulu à la fois technique et pédagogique, abordant des piliers essentiels tels que les risques budgétaires et les mécanismes d’élaboration du budget de l’État. Pour une institution dont la mission est d’éclairer les politiques publiques, la compréhension fine de la comptabilité de l’État et de la gestion de la trésorerie n’est plus une option, mais une nécessité. Il s’agit de transformer chaque conseiller en un analyste aguerri, capable de disséquer les documents budgétaires avec une précision chirurgicale pour mieux servir l’intérêt général.Ce « rendez-vous du donner et du recevoir » a été l’occasion pour Geoffroy Foumboula Libeka de saluer la vision du Président Mapangou, qui place la formation continue au cœur de son mandat. En investissant dans le capital humain, le CESEC s’assure que ses avis et rapports seront désormais adossés à une expertise technique renforcée, en phase avec les standards internationaux de gestion financière. C’est un signal fort envoyé sur la volonté de l’institution de jouer pleinement son rôle de vigie et de conseiller stratégique pour la Nation.
Au-delà de la simple session de formation, ce séminaire avec l’AFRITAC consacre une nouvelle ère de performance au sein du CESEC. Dans un contexte de réformes structurelles, l’amélioration des connaissances des conseillers membres est le gage d’une institution plus forte, plus crédible et résolument tournée vers une gouvernance exemplaire. La clôture des travaux laisse entrevoir une administration plus outillée, prête à relever les défis de la transparence et de l’efficacité pour le progrès du Gabon.


Commentaires