
Avec un indice d’industrialisation de 0,6021, le Gabon occupe la 12ᵉ place africaine et conserve son leadership au sein de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC). Une performance qui traduit les progrès réalisés dans la transformation de l’économie nationale et les efforts engagés pour renforcer la production locale.
Le Gabon confirme sa place parmi les économies industrielles les plus performantes du continent. Selon les données de la Banque africaine de développement (BAD), le pays affiche un indice de 0,6021, devançant les autres économies de la sous-région, notamment la Guinée équatoriale et le Cameroun.Cette position s’appuie sur les progrès enregistrés dans le secteur manufacturier et la valorisation des ressources naturelles sur le territoire national.
Pour le Gabon, l’enjeu est de réduire progressivement sa dépendance aux exportations de matières premières en développant des activités de transformation créatrices de valeur ajoutée.Les chiffres illustrent une évolution significative. Entre 2010 et 2024, l’indice national est passé de 0,5189 à 0,6021, soit une hausse d’environ 16 %. Cette progression a permis au pays de gagner onze places dans le classement africain, le positionnant parmi les économies ayant connu les avancées les plus notables en matière d’industrialisation.
À l’échelle régionale, le Gabon bénéficie également d’un environnement industriel dont les performances restent contrastées. Si l’Afrique centrale se situe au troisième rang continental, derrière l’Afrique du Nord et l’Afrique australe, des défis persistent en matière d’investissements, d’infrastructures et de capacités de production.
Sous la conduite du président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, la transformation économique constitue un enjeu majeur pour l’avenir du pays. L’objectif est désormais de consolider ces acquis en stimulant les investissements productifs, en développant les chaînes de valeur locales et en favorisant la création d’emplois durables.
Au-delà du classement, le défi reste de traduire cette progression en bénéfices concrets pour les populations et en une croissance économique moins dépendante des matières premières.


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