Le vent du renouveau souffle sur la Fédération des Entreprises du Gabon (FEG). Ce 9 juillet 2026, à travers la circulaire n° 49/2026, le Président Alain-Claude Kouakoua a officiellement rendu publique la composition de son nouveau Bureau Exécutif. Une équipe resserrée et taillée sur mesure pour traduire en actes concrets la vision du patronat pour les trois prochaines années.Pour ce mandat 2026-2029, le message du Président Kouakoua est sans équivoque : l’heure n’est plus aux atermoiements, mais à la transformation.
L’ambition affichée est de métamorphoser la FEG en une organisation plus agile, influente et résolument tournée vers l’impact économique. « Il s’agit de passer du diagnostic à l’action, du plaidoyer à l’influence », souligne la circulaire.Pour orchestrer cette mue, le Président a misé sur la complémentarité et l’expertise. Le Bureau Exécutif, qui intègre des conseillers stratégiques tels que Charles Tchen et Seydou Kane, s’appuie sur un collège de treize vice-présidents sectoriels chargés de piloter les chantiers prioritaires du secteur privé.Parmi les postes stratégiques, on retrouve : – Jean-Baptiste Bikalou, en charge de l’Emploi, de la Formation et des Relations Internationales. -Dimitri Ndjebi, pilotant la Compétitivité, le Développement Économique et l’Inclusion Financière. -Christophe Blanc, aux commandes de l’Industrie Pétrolière et Gazière. – Hélène Zoua-Ondo, en charge de la Fiscalité et de la Protection Judiciaire des Entreprises. -Eric Boundono, dédié à l’Entrepreneuriat, l’Innovation et l’Économie Numérique.
Au-delà des titres, c’est un esprit de collégialité et de solidarité que le Président Kouakoua souhaite insuffler à son équipe. L’objectif est limpide : renforcer la compétitivité des entreprises gabonaises, encourager l’initiative privée et consolider le rôle du secteur privé comme moteur essentiel de la croissance et de la création d’emplois dans le pays.Avec ce nouveau bureau, la FEG se dote des moyens de ses ambitions pour accompagner les transformations nécessaires à l’amélioration du climat des affaires au Gabon. Reste désormais à transformer cet essai dans un contexte économique national où le secteur privé est plus que jamais attendu sur le terrain de la performance.


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