Le Palais Rénovation a été le théâtre, ce jeudi 30 avril 2026, d’une séance de travail d’une intensité particulière. Sous la Très Haute Présidence de Brice Clotaire Oligui Nguema, le Conseil des Ministres s’est réuni avec un ordre du jour dominé par l’exigence de performance et la refondation de l’action publique. Le Chef de l’État, affichant une détermination sans faille, a tracé les sillons d’un Gabon plus offensif sur l’échiquier économique mondial. En annonçant l’inauguration imminente du Palais des Congrès de la Cité de la Démocratie, en hommage à feu le Président Omar Bongo Ondimba, le garant de la Nation a lié le prestige diplomatique à l’efficacité économique, faisant du prochain Forum international de Libreville le catalyseur d’une « destination Gabon » résolument attractive.Cependant, au-delà de la symbolique des grands rassemblements, c’est une véritable révolution des méthodes que le Président de la République a exigée.
Conscient qu’un événement ponctuel ne saurait se substituer à une réforme de fond, il a instruit le Gouvernement de relancer sans délai le Haut Conseil de l’Investissement. Cette directive marque la volonté de pérenniser l’amélioration du climat des affaires à travers une structure permanente. Pour le Chef de l’État, le temps de l’attentisme est révolu : les membres du Gouvernement sont désormais sommés de sortir de leurs bureaux pour devenir les premiers VRP de la destination Gabon, capables de rendre leurs secteurs respectifs non seulement lisibles, mais férocement compétitifs.Le ton présidentiel s’est fait encore plus incisif sur la question de l’éthique et de la probité. Le Chef de l’État a lancé une mise en garde solennelle contre ce qu’il qualifie de « comportements déviants ». Corruption, concussion, inertie administrative ou exigence de contreparties illicites sont désormais dans le viseur de la présidence avec une tolérance zéro affichée. Le message est sans ambiguïté : la responsabilité ministérielle est « pleine et entière ». Tout membre du Gouvernement qui ferait preuve de complaisance envers ces fléaux ou qui ne produirait pas les résultats escomptés s’expose, de facto, à un remaniement immédiat.
L’exemplarité n’est plus une option, c’est une condition sine qua non du maintien en fonction.Enfin, c’est une véritable « cure de jouvence » que le Président de la République appelle de ses vœux pour une administration jugée encore trop rigide et déconnectée du mouvement de transformation nationale. En pointant le manque de vigueur de l’appareil administratif, il a ordonné une redynamisation en profondeur, alignée sur les objectifs du Plan National de Croissance et de Développement (PNCD). Cette mue de l’administration vers une culture de la performance et du résultat constitue le socle du nouveau contrat social proposé aux Gabonais. En réaffirmant que sa confiance se mérite par les actes, le Chef de l’État place chaque membre de l’exécutif face à ses responsabilités devant l’Histoire.


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