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Le climat dans nos enceintes sportives devient préoccupant. Lors de la rencontre ayant opposé le Vautour Club à l’Union Sportive d’Oyem (USO), soldée par une victoire des locaux 2-1, la fête du football a été tristement gâchée. Ce qui aurait dû être un simple spectacle sportif a basculé dans l’indiscipline lorsque des supporters, mécontents du résultat, se sont adonnés à des jets de projectiles en direction des joueurs adverses.Une telle impunité face à des actes de violence pure est inacceptable. Ces agissements, loin d’être des incidents isolés, soulèvent la question cruciale de la sécurité dans les tribunes de notre championnat national.
Le sport roi, censé rassembler et véhiculer des valeurs de fair-play, se retrouve otage d’une frange de spectateurs qui semblent oublier que le stade est un lieu de compétition et non un champ de bataille.La réaction des supporters oyemois, illustrée par des messages de défiance post-match, témoigne d’une tension palpable qui ne cesse de croître. L’insécurité qui s’empare des stades menace directement la pérennité du National-Foot. Il est impératif que les instances dirigeantes, à commencer par la LINAFP, prennent des mesures fermes pour endiguer ce phénomène avant que l’irréparable ne se produise.Il est temps de restaurer l’ordre et la sérénité dans nos stades.
Le football gabonais mérite mieux que des scènes d’agression et des menaces physiques. La sécurité des acteurs, qu’ils soient joueurs, officiels ou membres des staffs techniques, ne doit plus jamais être compromise par la colère aveugle de certains supporters qui ternissent l’image de notre sport national.Quelles mesures disciplinaires concrètes la LINAFP devrait-elle adopter pour garantir la sécurité des joueurs lors des rencontres à haut risque ?


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