La réforme de l’administration gabonaise vient de franchir un palier décisif sous l’impulsion de Laurence Ndong. Ce lundi 4 mai 2026 à Libreville, le Ministre de la Fonction Publique et du Renforcement des Capacités a ouvert les travaux de l’atelier de consolidation du Système Intégré de Gestion des Ressources Humaines (SIGRH). Devant un parterre d’une cinquantaine d’experts, incluant les responsables des centres de gestion des Forces de Défense et de Sécurité (FDS), le membre du gouvernement a réaffirmé l’ambition portée par le Chef de l’État, Son Excellence Brice Clotaire Oligui Nguema : transformer l’appareil étatique pour en faire un moteur de performance au service du citoyen.

Le ton employé par le Ministre lors de son allocution a marqué les esprits par sa fermeté et son sens de l’urgence. « Nous n’avons plus le temps d’attendre », a-t-elle martelé, pointant du doigt les maux qui sclérosent encore trop souvent l’administration : lenteurs bureaucratiques, manque de traçabilité et incohérences dans le suivi des carrières. Pour Laurence Ndong, le SIGRH dépasse la simple mise à jour informatique ; il s’agit d’un véritable instrument de rupture destiné à instaurer une transparence totale et à sécuriser enfin les actes administratifs, garantissant ainsi une meilleure équité pour chaque agent public.Durant quatre jours de travaux intensifs, pas moins de 26 sessions techniques en commissions vont se succéder pour sculpter les contours du futur système. Recrutement, gestion des carrières, archivage et validation des actes : chaque segment de la vie de l’agent est passé au crible pour produire un cahier des charges irréprochable.
L’implication personnelle de Madame le Ministre, qui a pris part directement à certaines commissions, témoigne de la haute importance stratégique accordée à ce projet, dont l’aboutissement doit déboucher sur une feuille de route opérationnelle assortie d’un chronogramme strict. C’est un véritable changement de paradigme qui s’opère au cÅ“ur de la Fonction Publique. En prônant le passage d’une administration « fragmentée et opaque » à une structure « agile, intégrée et lisible », Laurence Ndong engage le pays sur la voie de la modernité institutionnelle. Par cet atelier de consolidation, le Gabon se dote des outils nécessaires pour anticiper ses besoins futurs et restaurer durablement la confiance envers l’action publique. La révolution du SIGRH est désormais en marche, promettant une efficacité accrue là où le citoyen l’attend le plus.


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