Dans une dynamique résolue de diversification économique, le Gabon s’engage activement dans une stratégie visant à accroître sa production nationale. Cette ambition se concrétise à travers l’implémentation d’un projet d’investissement majeur dans la filière avicole, soutenu par le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema. En misant sur l’agriculture et l’agro-industrie comme leviers de croissance, le pays entend réduire sa dépendance aux importations de volailles tout en dynamisant la création d’emplois locaux.
Pour soutenir cette vision, une audience a été accordée aux responsables du groupe panafricain Sonoco, venus présenter l’état d’avancement de ce projet d’envergure. En réponse à l’appel du chef de l’État pour une implication accrue des investisseurs africains dans le développement du continent, le groupe a choisi le Gabon pour implanter une unité industrielle intégrée de production de poulet de chair. Le directeur général du groupe, Abdoul Karim Diallo, a souligné la volonté de maîtrise de l’ensemble de la chaîne de valeur, allant de l’agriculture à l’usine d’aliments, en passant par les couvoirs, les élevages et les abattoirs.Au cœur de cette initiative réside l’objectif stratégique de produire localement ce que les Gabonais consomment, afin de renforcer durablement la sécurité alimentaire nationale. Grâce à la mise en place d’infrastructures modernes et performantes, ce projet ambitionne d’atteindre une capacité de production significative dès la première phase.
Les promoteurs ont assuré que les travaux débuteront dans les meilleurs délais, garantissant le respect des standards de qualité et des engagements pris vis-à-vis des autorités gabonaises.Au-delà de l’aspect purement productif, ce projet représente un véritable vecteur de transformation économique. En favorisant l’émergence d’une chaîne de valeur nationale complète, il devrait générer de nombreux emplois directs et indirects pour les populations locales. Par cet investissement structurant, le Gabon pose les fondations d’une économie plus résiliente, affirmant ainsi sa volonté de valoriser ses ressources et ses capacités de production nationales au service d’une prospérité future partagée.


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