La quête d’une gestion rigoureuse et transparente des finances publiques demeure au cœur des priorités de l’exécutif. Dans une intervention récente, le Président de la République Brice Clotaire Oligui Nguema a tenu à marquer une exigence fondamentale concernant les projets engagés avec les partenaires financiers et les opérateurs économiques : le peuple n’attends pas seulement le paiement de la dette, il attend des projets qui arrivent à terme et changent concrètement le quotidien des citoyens.
Le Chef d’État a rappelé la nécessité de suspendre les paiements d’échéances sans eau au robinet. Oligui Nguema a demandé au Trésor public de suspendre les paiements des échéances tant que l’accès effectif à l’eau potable pour les populations n’est pas garanti. Pour lui, Il doit avoir une exigence de vérité sur les réalisations. L’État ne paie pas pour du vide ou des projets non concrétisés ; l’argent public doit correspondre à des réalisations effectives sur le terrain.Exemple du projet d’eau potable : Malgré des investissements colossaux de 150 milliards de francs CFA pour le projet PIEAPAL auprès des mêmes partenaires, et des inaugurations en grande pompe basées sur des théories scientifiques, les robinets restent à sec dans plusieurs quartiers de Libreville. La double facturation et la responsabilité des banques : Le constat amer d’un nouvel engagement contracté avec Suez à hauteur de 120 milliards de francs CFA pour le même projet d’adduction d’eau, contraignant le pays à payer deux fois pour une même infrastructure.
Le retour à la table des négociations : L’appel pressant lancé aux banques partenaires pour s’expliquer publiquement sur l’échec des projets financés et justifier l’utilisation des fonds avant toute reprise des paiements. La vision pour le Gabon : La priorité absolue accordée aux infrastructures de base tangibles — universités, écoles, hôpitaux et réseaux d’eau — pour stimuler le développement réel et répondre aux attentes légitimes du peuple gabonais.


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