
L’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) connaît un important changement dans son organisation interne. À l’issue du Conseil des ministres du jeudi 15 octobre 2026, le gouvernement a annoncé la fin des fonctions de 23 directeurs et directeurs adjoints de l’institution, sans toutefois dévoiler les raisons de cette décision ni les noms de leurs éventuels remplaçants.
Selon le communiqué final du Conseil des ministres, vingt responsables sont appelés à regagner leur administration d’origine, tandis que trois autres, sont admis à faire valoir leurs droits à la Retraite. Une situation qui laisse en suspens plusieurs interrogations sur la réorganisation des services et les dispositions envisagées pour assurer la continuité des activités du régulateur.
Toutefois, cette décision ne signifie pas que l’ensemble des instances dirigeantes de l’ARCEP est concerné. Le communiqué vise les directeurs et directeurs adjoints, sans mentionner explicitement le président du Conseil de régulation, Célestin Kadjidja.
Institution stratégique, l’ARCEP veille notamment à la régulation des opérateurs de télécommunications et des services postaux, au contrôle de la qualité des prestations ainsi qu’à la défense des intérêts des consommateurs. Le renouvellement de son encadrement opérationnel intervient donc dans un secteur où la continuité du contrôle et du suivi des opérateurs demeure essentielle.
Si cette décision marque une étape importante dans la gestion de l’institution, ses motivations restent inconnues. Aucun élément officiel ne permet, à ce stade, de déterminer s’il s’agit d’une réorganisation administrative ou d’un changement d’orientation stratégique.
Les prochaines communications du gouvernement seront attendues pour éclairer les raisons de cette mesure, préciser les modalités de remplacement des responsables concernés et déterminer le calendrier de la nouvelle organisation de l’ARCEP.


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