Dans le cadre de la dynamique de transformation et de modernisation menée sous la Vᵉ République, le Président de la République, S.E.M. Brice Clotaire Oligui Nguema, a adressé un avertissement empreint de gravité et de fermeté aux propriétaires d’immeubles et aux responsables de chantiers inachevés longeant les grands axes de Libreville. Constatant les atteintes portées à la sécurité, à la salubrité et à l’image urbanistique de la capitale, le Chef de l’État a exigé que ces travaux soient achevés dans les délais fixés par les autorités compétentes.
Cette mesure forte rappelle que si la propriété privée demeure garantie, elle s’accompagne d’obligations incontournables envers la collectivité et l’intérêt général. Les structures inachevées ou abandonnées le long des voies principales constituent non seulement un frein au développement esthétique du Grand-Libreville, mais aussi des zones de vulnérabilité qu’il convient de résorber d’urgence pour garantir un cadre de vie sain et sécurisé à l’ensemble des citoyens.Face à ces enjeux de développement urbain et d’attractivité nationale, l’État gabonais entend faire preuve d’une rigueur absolue dans l’application des règles d’urbanisme.
Le respect des délais impartis pour la reprise et l’achèvement de ces chantiers est désormais érigé en impératif républicain, marquant la volonté inébranlable des pouvoirs publics de mettre un terme aux lenteurs et aux négligences constatées dans l’espace public.À travers cette décision historique et courageuse, le Gabon réaffirme sa détermination à bâtir des villes modernes, propres et structurées, à la hauteur des ambitions de sa nouvelle république. Cet appel à la responsabilité collective démontre que la métamorphose de la capitale et la préservation de son patrimoine paysager exigent l’implication de tous les acteurs, qu’ils soient publics ou privés, unis pour le rayonnement du pays.


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