
À quatre jours de la rentrée judiciaire, prévue le 5 octobre 2026, le président de la République et président du Conseil supérieur de la Magistrature (CSM), Brice Clotaire Oligui Nguema, hausse le ton. Le chef de l’État a réuni, le jeudi 1er octobre à Libreville, les principaux acteurs de l’institution judiciaire pour faire le point sur la mise en œuvre des décisions prises lors de la session du CSM tenue à Port-Gentil.
Autour de la table : le ministre de la Justice, les responsables des hautes juridictions ainsi que les représentants du Syndicat national des magistrats du Gabon (SYNAMAG). Objectif : évaluer l’application concrète des orientations arrêtées et préparer l’ouverture de la nouvelle année judiciaire.
Au-delà des préparatifs de la rentrée, le président du CSM a insisté sur la nécessité de traduire les décisions en résultats concrets dans les juridictions. La méthode affichée repose sur quatre principes : planification, rigueur, dialogue et suivi.
Le chef de l’État a également rappelé l’enjeu d’une justice plus efficace, accessible et impartiale, capable de protéger les droits des citoyens, de garantir la sécurité juridique et de renforcer la confiance dans les institutions. Ces orientations prolongent celles formulées lors de la session du CSM de Port-Gentil, consacrée notamment à l’amélioration du fonctionnement des juridictions et à l’accès effectif au droit.
La justice est aussi présentée comme un levier de sécurisation de l’activité économique : une justice prévisible doit contribuer à protéger les investissements et à consolider l’État de droit.
À l’ouverture de cette nouvelle année judiciaire, le message est donc clair : l’heure est à l’application effective des décisions et à une exigence renforcée de résultats


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