Le paysage hôtelier de la province du Woleu-Ntem s’apprête à tourner une page décisive de son histoire. Depuis le 23 juillet 2026, les portes de l’hôtel « Mvett Palace » d’Oyem sont officiellement closes au public, marquant le début d’un vaste chantier de restructuration et de réhabilitation. Cette décision forte, impulsée directement par le président de la République, chef de l’État et chef du gouvernement, Son Excellence Brice Clotaire Oligui Nguema, est exécutée sous la supervision de la ministre en charge du Tourisme durable et de l’Artisanat, Marcelle Ibinga Itsitsa.
Faisant suite aux rapports alarmants dressés par les services compétents sur l’état des lieux, une note ministérielle a ordonné la cessation immédiate des activités afin de permettre le démarrage des grands travaux dès la fin du mois de juillet 2026. À travers cette intervention présidentielle, l’objectif suprême est de redonner ses lettres de noblesse à un établissement qui, par le passé, incarnait la vitrine touristique et la ferveur de toute la région nord du pays. Doté d’une capacité initiale de soixante-dix chambres incluant des suites et des espaces climatisés, le Mvett Palace n’était plus que l’ombre de lui-même, terrassé par une vétusté avancée, un manque criant de maintenance et de récurrents problèmes d’étanchéité.Si la consternation et la nostalgie prédominent chez les habitants, à l’image de ce citoyen d’Oyem qui salue les efforts titanesques de la direction actuelle pour maintenir le navire à flot avec les moyens du bord, cette fermeture engendre son lot d’incertitudes sociales.
La mise en chômage technique de l’ensemble du personnel soulève des interrogations légitimes sur la durée de cette transition, estimée par certains à une période minimale de six mois selon l’envergure des réfections prévues. En attendant la livraison de ce nouveau joyau hôtelier, le site fait l’objet d’une surveillance accrue, placé sous la haute garde des éléments des Forces de police nationale (FPN).


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