
La lutte contre l’insalubrité dans le Grand-Libreville entre dans une nouvelle phase. Les maires de Libreville, Ntoum, Owendo et Akanda annoncent une opération conjointe de nettoyage, avec une mise en demeure adressée aux populations et aux opérateurs économiques.
Derrière cette initiative, une volonté : faire de la propreté urbaine une responsabilité partagée. Réunis à la suite d’une séance de travail à la Vice-présidence du gouvernement, les exécutifs municipaux ont décidé de rappeler aux occupants des concessions leurs obligations en matière d’entretien.
Le communiqué lu mercredi par le conseiller en communication du maire de Libreville, Jennifer De Mayombo Kangouna, invite les riverains et commerçants à nettoyer les abords de leurs propriétés. Balayage, désherbage des devantures, curage des caniveaux et ravalement des façades figurent parmi les opérations demandées.
Une mobilisation qui ne se limite pas aux services municipaux. Les quatre communes estiment que l’amélioration du cadre de vie passe également par l’implication des habitants. Une approche qui place les propriétaires, locataires et opérateurs économiques au cœur de la réponse à l’insalubrité. Mais cette mobilisation s’accompagne désormais d’une obligation de résultat.
Les services de contrôle municipaux sont chargés de vérifier l’application des prescriptions. Les contrevenants s’exposent aux sanctions prévues par la réglementation en vigueur. Daté du 16 septembre, le communiqué tient lieu de mise en demeure. Il marque ainsi le début d’une opération à l’échelle du Grand-Libreville, où la propreté des quartiers devient une affaire collective, sous le regard des autorités municipales.


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