Dans la continuité de son discours sur l’état de la Nation prononcé ce lundi 15 juin 2026 devant le Congrès, le Chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema, a apporté des réponses concrètes et attendues aux préoccupations sociales des Gabonais. En plaçant la justice sociale au cœur de son action, le Président de la République a annoncé deux mesures fortes visant à restaurer la confiance des citoyens envers les institutions et à soulager les ménages impactés par des dossiers de longue date : le règlement de la troisième et dernière phase des rappels des fonctionnaires et le début du processus d’indemnisation des anciens épargnants de la PostBank.
Pour les agents de l’État, cette annonce marque la fin d’un processus de régularisation longuement attendu. Le Chef de l’État a confirmé le paiement de la troisième et ultime phase des rappels, pour un montant global de 35 milliards de FCFA. Cette mesure témoigne de la volonté manifeste de l’exécutif d’assainir les relations avec les partenaires sociaux et de solder progressivement les arriérés de la dette sociale. En honorant ces engagements financiers, le Gouvernement réaffirme son respect des droits acquis des fonctionnaires, contribuant ainsi à la stabilisation du climat social au sein de l’administration publique.Parallèlement, le volet financier du discours a également apporté une bouffée d’oxygène aux anciens clients de la PostBank. Brice Clotaire Oligui Nguema a annoncé le lancement immédiat de la première phase d’indemnisation, à hauteur de 10 milliards de FCFA, dont le versement sera effectif dès demain, mardi 16 juin 2026. Cette décision est une réponse directe à la détresse de nombreux épargnants dont les avoirs étaient bloqués depuis la faillite de l’établissement. Par ce geste, le Président de la République apporte une solution concrète à un traumatisme financier national, réaffirmant que la protection de l’épargne des populations constitue une priorité absolue de son mandat.
Ces annonces, qui représentent un effort budgétaire significatif de 45 milliards de FCFA au total, illustrent une gouvernance fondée sur la responsabilité et l’écoute. En actant ces paiements, le Chef de l’État transforme ses engagements en faits tangibles, démontrant que la rigueur budgétaire observée depuis le début de son quinquennat permet aujourd’hui de libérer des marges de manœuvre au profit de la justice sociale. Ce 15 juin, au Palais Léon Mba, le Président a ainsi réitéré son serment : celui d’un Gabon qui ne laisse personne sur le bord du chemin et qui, par la rigueur et l’efficacité, parvient à restaurer la dignité de ses citoyens.


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