Sous sa casquette de Coordinatrice Générale de l’édition 2026, Huguette Nyana Ekoume, épouse Awori Onanga, a donné le coup d’envoi d’une mission d’inspection stratégique dans la province de l’Ogooué-Ivindo. En ligne de mire : les célébrations de la Journée Nationale de la Libération, dont l’écho résonne déjà dans les tréfonds de l’arrière-pays. De Mokéko à Booué, la Présidente de la chambre haute du Parlement a entamé un véritable marathon diplomatique et technique, marquant ainsi la volonté de l’exécutif de décentraliser l’éclat de cette commémoration historique.L’accueil réservé à la Coordinatrice par les autorités locales, les notables et une population en liesse a transformé cette visite de terrain en une plateforme d’échanges directs et authentiques.
Au-delà du protocole, Huguette Nyana Ekoume a tenu à parcourir personnellement les différents sites retenus pour les aménagements. Cette immersion a permis de jauger l’état d’avancement des chantiers, mais surtout de prendre le pouls des réalités locales, là où les attentes en matière d’infrastructures se font le plus pressantes pour les populations de l’Ogooué-Ivindo.Pour la Coordinatrice Générale, l’enjeu dépasse largement le faste d’une célébration éphémère. Le mot d’ordre est clair : chaque investissement consenti pour le 30 août doit se muer en un legs durable pour les localités hôtes. Il ne s’agit plus seulement de dresser des tribunes, mais de laisser derrière soi des améliorations structurelles qui faciliteront le quotidien des citoyens bien après les festivités. Cette approche pragmatique vise à transformer l’événementiel en un levier de développement de proximité, corrigeant ainsi les disparités territoriales.
Cette tournée, placée sous le sceau de l’engagement total aux côtés du Président de la Ve République, Brigade Brice Clotaire Oligui Nguema, réaffirme la doctrine du « Gabon d’abord ». En impliquant activement les acteurs locaux dans le processus décisionnel, la Présidente du Sénat insuffle une dynamique de cohésion nationale. L’étape ogivine démontre, si besoin était, que la marche vers la restauration des institutions passe inévitablement par une écoute attentive des territoires les plus reculés, pour que la libération soit, avant tout, celle du développement pour tous.


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