
Le 28 octobre 2026, les difficultés des Sucreries du Gabon étaient au centre d’une rencontre entre le ministre du Commerce, de l’Industrie et de la Transformation, porte-parole du Gouvernement, Emmanuel Eyeghe Nze, et les responsables de l’entreprise. Les échanges ont porté sur les contraintes qui freinent les activités de cette unité industrielle implantée dans la province du Haut-Ogooué.
Conduite par son directeur général, Ousmane Mabignath Sall, la délégation comprenait également Ibrahim Sy, vice-président du groupe turc MFB International. Les responsables ont présenté au membre du Gouvernement les principales difficultés auxquelles l’entreprise est confrontée, notamment le vieillissement de ses équipements de production, la pression concurrentielle sur le marché et les obstacles liés à l’application de la convention conclue avec l’État gabonais.
Ces contraintes soulèvent des enjeux importants pour la pérennité de l’activité sucrière nationale, dans un contexte où le renforcement de la production locale constitue un défi pour l’industrie gabonaise.Face à ces préoccupations, Emmanuel Eyeghe Nze a assuré que le Gouvernement entendait accompagner les initiatives susceptibles de renforcer les capacités industrielles du pays.
L’objectif est notamment de préserver les unités de production, d’encourager une concurrence plus équitable et de favoriser le développement des activités économiques nationales.Le ministre a également souligné que le dossier des Sucreries du Gabon bénéficiait d’une attention particulière au sommet de l’État, sous l’impulsion du président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema.
Au-delà de cette audience, l’enjeu reste de trouver des solutions concrètes aux difficultés soulevées afin de garantir la continuité des activités de l’entreprise, de préserver les emplois et de contribuer durablement au développement industriel du Gabon.


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