La situation de l’école communale « H » de Bavanga, nichée derrière l’ancien CEDOC à Mouila, suscite une vive indignation au sein de la population. Malgré un financement intégral mobilisé pour sa réalisation dit-on, cet établissement se retrouve aujourd’hui enseveli sous les hautes herbes, transformant ce qui devait être un temple du savoir en une structure fantôme. Ce contraste frappant entre les promesses de développement et la réalité du terrain souligne un décalage inquiétant qui ne laisse personne indifférent.
Ce constat d’abandon, qui ne peut être ignoré, soulève de nombreuses interrogations sur la gestion des projets publics dans la localité. Les habitants, lassés de voir leurs infrastructures essentielles péricliter, expriment leur frustration face à ce qu’ils qualifient de manque de considération criant. Pour beaucoup, cette situation est symptomatique d’un blocage qui entrave la progression normale des services sociaux de base, essentiels à l’épanouissement de la jeunesse locale.Face à ce climat de stagnation, des voix s’élèvent pour réclamer une démarche holistique afin de restaurer la sérénité à Mouila.
Certains citoyens appellent à des mesures symboliques et spirituelles fortes, prônant une union entre les forces traditionnelles et religieuses. Cette quête de purification viserait à conjurer le sort et à dissiper les ondes négatives qui semblent planer sur la ville, entravant sa prospérité et le lancement effectif de ses chantiers structurants.L’heure est désormais à la mobilisation citoyenne, où l’action publique doit s’aligner avec les aspirations profondes des populations. Il est impératif que la vérité sur ce dossier soit établie et que les ressources allouées soient enfin traduites en actes concrets. Pour que Mouila retrouve le chemin de la lumière, l’exigence de transparence et d’efficacité doit devenir le moteur d’une transformation tant attendue par les riverains.


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