
Les préoccupations des populations ont été au centre des débats à l’Assemblée nationale, le mardi 3 novembre 2026. À l’occasion d’une séance plénière consacrée aux questions orales, plusieurs membres du Gouvernement ont été interpellés par les députés sur des dossiers sensibles touchant directement le quotidien des Gabonais.Parmi les sujets majeurs abordés figure la crise dans les centres de formation professionnelle.
Face à la grève des formateurs, liée notamment aux impayés de vacations et aux difficultés administratives, le Gouvernement a annoncé une enveloppe de 800 millions de FCFA destinée à apurer une partie des dettes du secteur.Les retards du programme de développement de la zone des trois frontières, réunissant le Gabon, le Cameroun et la Guinée équatoriale, ont également été dénoncés.
Des difficultés financières, matérielles et des défaillances de l’entreprise chargée des travaux ont été avancées pour expliquer le blocage. Les infrastructures sportives n’ont pas été épargnées. L’état de dégradation des stades d’Oyem, de Port-Gentil et d’Angondjé, ainsi que l’arrêt du chantier du stade Omar-Bongo, ont été soulevés.
Ce dernier traîne notamment une dette estimée à 70 milliards de FCFA.Au terme des échanges, le président de l’Assemblée nationale, Michel Régis Onanga M. Ndiaye, a insisté sur la nécessité de renforcer les moyens du Parlement pour améliorer son action de contrôle et sa proximité avec les citoyens.
À travers cette séance, les députés ont ainsi rappelé à l’Exécutif l’urgence d’apporter des réponses concrètes aux difficultés rencontrées par les populations.


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