
Le premier conseil interministériel délocalisé place l’action et les résultats au cœur des priorités gouvernementales. Face aux attentes exprimées dans les provinces, l’exécutif est appelé à accélérer la mise en œuvre des projets et à renforcer le suivi des engagements pris.
Le message du chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema, est clair : les membres du gouvernement doivent accélérer l’exécution des dossiers prioritaires. Une exigence rappelée lors de ce conseil interministériel délocalisé, qui entend rapprocher davantage l’action publique des réalités vécues par les populations.
Pour le vice-président du gouvernement, Hermann Immongault, la présence du chef de l’État sur le terrain impose aux responsables publics de connaître précisément l’état d’avancement des projets relevant de leurs départements. L’enjeu est désormais de transformer les décisions administratives en réalisations visibles et mesurables.
Autre point central : la gestion des finances publiques. Le gouvernement entend renforcer le contrôle de l’utilisation des crédits consacrés aux projets, notamment ceux financés par l’emprunt. L’objectif affiché est de garantir une utilisation rigoureuse des ressources et de s’assurer que les investissements produisent les résultats attendus.
Sur le terrain, plusieurs préoccupations demeurent prioritaires : amélioration des routes, construction de logements, lutte contre l’insalubrité et encadrement des pratiques foncières.
Le conseil s’est également penché sur le patrimoine culturel et naturel. Le gouvernement souhaite consolider son cadre juridique afin de mieux protéger ces ressources et d’accroître les retombées de leur valorisation au bénéfice des populations.
Au-delà des réunions et des annonces, ce conseil interministériel pose ainsi une question essentielle : comment accélérer la traduction des décisions publiques en résultats concrets dans les provinces ?


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