Les grands arbitrages du sommet de l’ÉtatLe Palais de la Présidence de la République a servi de cadre, ce vendredi 22 mai 2026, à une importante séance du Conseil des ministres. Réunie dès 10 heures dans la salle habituelle des délibérations sous la Très Haute Présidence de Son Excellence Brice Clotaire Oligui Nguema, Président de la République, Chef de l’État, cette rencontre au sommet a débouché sur des orientations stratégiques majeures pour la conduite des affaires publiques. Au cœur des décisions issues de cette table ronde gouvernementale figurent des mouvements d’envergure, visant à redynamiser l’appareil étatique et à optimiser le fonctionnement des structures clés de la Nation.Le fait marquant de ce Conseil réside dans la refonte managériale de l’une des régies financières les plus névralgiques du pays.
Par décret souverain, Madame Édith Laure Oyaya épouse Mbiguidi a été officiellement promue au poste de Directeur Général des Impôts (DGI), succédant à ce poste hautement stratégique à Monsieur Eric Boumah. Ce choix des plus hautes autorités consacre la nomination d’une cadre émérite au sommet d’une institution centrale, appelée à jouer un rôle de premier plan dans l’exécution de la politique fiscale et la sécurisation des ressources propres de l’État.Cette nomination intervient dans un contexte économique national où la performance et l’optimisation des recettes intérieures constituent des impératifs de souveraineté pour le développement du Gabon. En portant Madame Oyaya épouse Mbiguidi à la tête de la Direction Générale des Impôts, le Chef de l’État mise sur le renouvellement des compétences et l’injection d’une nouvelle rigueur managériale. La nouvelle promue aura la lourde charge de piloter les grands chantiers de modernisation, de poursuivre la digitalisation des procédures de recouvrement et de garantir un élargissement équitable de l’assiette fiscale.
En installant cette nouvelle gouvernance au sein de la DGI, l’exécutif réaffirme son exigence absolue de transparence, d’efficacité et de reddition des comptes dans la gestion des deniers publics. Ce réajustement au sommet des administrations financières démontre la volonté des autorités de maintenir une adéquation parfaite entre les profils de commandement et les objectifs de croissance économique du pays. Le passage de témoin désormais acté, l’ensemble des acteurs économiques et des partenaires institutionnels scrutent avec intérêt les futures orientations de la nouvelle directrice pour relever les défis budgétaires du pays.


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