Le Conseil des Ministres, réuni ce vendredi 22 mai 2026 au Palais de la Présidence de la République sous la Très Haute Présidence de Son Excellence Brice Clotaire Oligui Nguema, Président de la République, Chef de l’État et Chef du Gouvernement, a posé les jalons d’une cure de rigueur sans précédent pour l’appareil étatique. Au cœur des orientations présidentielles figure la volonté ferme d’assainir les finances publiques en s’attaquant de front aux privilèges disproportionnés de la haute administration.
Cette séance de travail marque un tournant dans la moralisation de la vie publique et la gestion des ressources communes de la Nation.Face à la dérive de certaines lignes budgétaires, le Chef de l’État a instruit le Ministre de l’Économie de concevoir, dans les plus brefs délais, un nouveau dispositif juridique contraignant. Ce texte aura pour mission d’instaurer un plafonnement strict des rémunérations, indemnités et avantages accordés aux dirigeants des établissements publics, des sociétés d’État et des sociétés d’économie mixte. Par cette mesure de salubrité financière, l’exécutif entend juguler l’expansivité injustifiée de ce poste de charges, qui contribuait jusqu’alors à alourdir massivement la masse salariale globale supportée par les contribuables gabonais.Au-delà de cette rationalisation comptable, l’audience présidentielle a envoyé un signal fort quant à la trajectoire politique du pays. Le Président de la République a officiellement ordonné au Ministre en charge de la Réforme de l’État de reprendre fermement en main le grand chantier de la refondation républicaine. Le Chef de l’État a rappelé avec insistance que les recommandations souveraines issues du Dialogue National Inclusif (DNI) constituent l’unique et intangible feuille de route de cette restructuration, barrant ainsi la route à toute tentative de statu quo ou de déviation des aspirations populaires.
Dans une exhortation solennelle, Brice Clotaire Oligui Nguema a invité le Gouvernement à faire preuve de fidélité et de courage politique, en sanctuarisant les engagements solennels pris devant le Peuple Gabonais. Aucun recul ne sera toléré dans la traduction juridique de ces conclusions au sein des nouveaux textes fondamentaux du pays. En liant l’exigence de probité économique à l’obligation de transformation institutionnelle, le sommet de l’État réaffirme son ambition de bâtir un Gabon nouveau, où l’intérêt général et la parole donnée aux citoyens guident souverainement l’action publique.


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