C’est la fin d’un calvaire qui aura duré plus de trois décennies. Pour les habitants du Cap Santa Clara, zone balnéaire au potentiel touristique immense mais cruellement délaissée, l’arrivée des engins de chantier sonne comme une libération. Sous l’impulsion directe du président Brice Clotaire Oligui Nguema, le Consortium International de Travaux Publics (CITP) a lancé les travaux de bitumage d’un tronçon stratégique de 12 km. Ce chantier ne se contente pas de poser du goudron ; il vient réparer une injustice territoriale qui entravait le développement d’une des façades maritimes les plus prisées du Grand Libreville.
Depuis 35 ans, l’accès au Cap Santa Clara relevait du parcours du combattant, particulièrement durant la saison des pluies où la piste se transformait en bourbier infranchissable. Cette situation d’enclavement pesait lourdement sur le coût de la vie, l’accès aux services de santé et l’économie locale tournée vers la pêche et le tourisme. En engageant ces travaux, le Chef de l’État Brice Clotaire Oligui Nguema répond à une doléance historique, transformant une promesse maintes fois reportée par l’ancien régime en une réalité physique palpable pour les populations d’Akanda.Sur le terrain, la stratégie d’intervention du CITP privilégie la durabilité. Compte tenu de la nature sablonneuse du sol et de la proximité marine, l’ingénierie déployée prévoit des structures de chaussée renforcées et un système d’assainissement robuste pour prévenir l’érosion. Ces 12 km de bitume vont radicalement fluidifier la circulation, réduire l’usure des véhicules et, par extension, booster l’attractivité foncière et hôtelière de la zone. C’est tout un pan de la commune qui s’apprête à changer de visage.
Pour le Chef de l’État, le désenclavement du Cap Santa Clara est un symbole fort de la « Restauration des Institutions » par les actes. En s’attaquant à des points noirs négligés depuis plus d’un quart de siècle, le pouvoir affirme sa volonté de ne laisser aucune zone d’ombre dans le développement urbain. Une fois achevé, ce tronçon ne sera pas seulement une infrastructure de transport, mais le moteur d’une nouvelle dynamique économique pour Akanda, prouvant que la modernité peut enfin atteindre les confins de la capitale.


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