Le palais de la Rénovation franchit une étape décisive dans la modernisation de l’action publique. Suite au récent remaniement gouvernemental, le chef de l’État a instauré une nouvelle donne : l’obligation de résultats immédiats. Les nouveaux ministres ne disposent plus de période de grâce, mais d’un calendrier rigoureux pour prouver leur efficacité.
Une exigence de clarté sous 30 jours:
La première échéance est fixée à 30 jours. Durant ce délai, chaque membre du gouvernement doit soumettre une feuille de route des « cent jours ». Ce document ne doit pas se limiter à des intentions vagues ; il doit impérativement lister les priorités urgentes, les objectifs chiffrés et, surtout, désigner les responsables opérationnels pour chaque dossier. Cette mesure vise à rompre avec l’immobilisme administratif en identifiant précisément « qui fait quoi » dès le premier mois de fonction.
Le contrat de performance : l’engagement de 60 joursLe second jalon, plus structurel, intervient à l’horizon de 60 jours. Il s’agit de la signature formelle d’un contrat de performance ministériel. Ce contrat lie personnellement chaque ministre aux engagements du président de la République. L’objectif est d’assurer une cohérence parfaite entre l’action de chaque département et le Programme National de Citoyenneté et de Développement (PNCD).Ce dispositif transforme la fonction ministérielle en une mission de gestion axée sur les résultats.
En alignant les budgets et les efforts sur les priorités nationales, l’exécutif cherche à restaurer la confiance des citoyens par des réalisations concrètes et mesurables.Désormais, l’évaluation sera permanente. Ces outils de pilotage permettent de suivre l’évolution des chantiers en temps réel et d’ajuster les stratégies en cas de blocage. Pour les nouveaux promus, le message est limpide : le temps de l’observation est révolu, celui de l’impact a commencé.


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