Dans le paysage de la solidarité nationale, l’antenne de Mouila s’impose désormais comme le moteur des interventions en province. Entre expertise gynécologique et gratuité totale, la structure redéfinit l’accès aux soins pour les populations du Grand Sud.​C’est un ballet incessant, mais d’un calme olympien. À Mouila, chef-lieu de la province de la Ngounié, le SAMU Social ne se contente plus de figurer dans les statistiques nationales : il les domine. Selon les derniers rapports de performance, l’antenne est devenue la première structure décentralisée en termes de prises en charge effectives, confirmant son rôle de pivot humanitaire hors de Libreville.
Le succès de Mouila n’est pas le fruit du hasard. Sa position géographique centrale en fait un carrefour de l’espoir. Des patients affluent quotidiennement de Guietsou, de Mandji et même des reliefs escarpés de Mimongo. Pour ces populations souvent isolées, le trajet vers Mouila est la garantie d’accéder à un plateau technique performant là où le système de santé conventionnel peine parfois à répondre présent.La force de cette antenne réside dans son service de gynécologie, une spécialité hautement sollicitée par les femmes de la région. Ici, la « santé strictement gratuite » n’est pas un slogan, mais une réalité vécue.
L’approche est centrée sur l’humain : discrétion absolue, simplicité de l’accueil et une sérénité ambiante indispensable à la convalescence.Derrière ces résultats probants se cache une équipe dont la constance force l’admiration. Présents à leurs postes, de jour comme de nuit, ces professionnels de la santé incarnent cette « présence réelle » tant voulue par les autorités de la République. « C’est une œuvre de foi et de don de soi », murmure un patient reconnaissant. Pour beaucoup, cette réussite tient du miracle social, une bénédiction pour une province qui, longtemps, s’est sentie délaissée.


Commentaires