Sur l’axe stratégique Bifoun-Ndjolé, le chantier de reconstruction du pont d’Ebel Abanga entre dans une phase décisive. Ce projet d’infrastructure, suivi de près par la présidence, vise à désenclaver durablement le centre du pays en remplaçant un ouvrage devenu un goulot d’étranglement pour l’économie nationale.Lancés il y a quelques mois sous l’impulsion directe du Chef de l’État Brice Clotaire Oligui Nguema, les travaux progressent désormais « en bon uniforme », selon les rapports techniques de terrain.

L’objectif est de remédier en urgence à la vétusté avancée de l’ancien pont dont la dégradation prononcée faisait peser un risque constant sur la sécurité des usagers et la fluidité du trafic. Pour le pouvoir de Libreville, l’achèvement de cet ouvrage sur la Nationale 2 est une priorité absolue afin d’éviter toute rupture de la chaîne d’approvisionnement entre la capitale et l’arrière-pays.Ce chantier s’inscrit dans une politique de grands travaux visant à moderniser les axes structurants du pays. Au-delà de l’aspect technique, la reconstruction du pont d’Ebel Abanga est perçue comme un test de l’efficacité administrative gabonaise. En veillant au respect scrupuleux des délais et des normes de construction, les autorités entendent démontrer leur capacité à transformer les orientations présidentielles en réalisations concrètes au profit des populations rurales et des transporteurs.

À terme, la livraison de ce nouvel ouvrage d’art devrait dynamiser les échanges commerciaux dans la province du Moyen-Ogooué et au-delà. En sécurisant ce point de passage névralgique, le Gabon renforce son architecture logistique et confirme son ambition de doter le territoire d’infrastructures de transport modernes. Pour les observateurs de la scène économique, cette accélération des travaux témoigne d’un pragmatisme nouveau où chaque mètre de bitume et chaque pilier de béton deviennent des gages de stabilité et de prospérité future.


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