Le président de la République a procédé, ce jeudi 1er janvier 2026, à un remaniement de l’ossature institutionnelle du pays. Pièce maîtresse de l’appareil sécuritaire et politique, Hermann Immongault est promu à la vice-présidence du gouvernement.C’est une annonce qui confirme l’ascension irrésistible d’un homme de dossiers. Par décret présidentiel lu ce jour, Hermann Immongault a été officiellement nommé vice-président du gouvernement.
Cette nomination, loin d’être une surprise pour les observateurs de la vie politique librevilloise, vient consacrer le rôle central qu’occupe cet administrateur chevronné dans l’architecture du pouvoir actuel.Ancien ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, Hermann Immongault s’est forgé une réputation de « technocrate de fer ». Discret mais d’une efficacité redoutable, il a su piloter avec une main de maître les réformes administratives les plus sensibles de ces derniers mois.En l’élevant à ce poste stratégique, le chef de l’État s’assure de la présence d’un fidèle parmi les fidèles pour coordonner l’action gouvernementale. Cette création (ou réactivation) de poste suggère une volonté de fluidifier la chaîne de commandement entre la Présidence et la Primature, dans un contexte où les chantiers de modernisation du pays s’accélèrent.Quelles seront les marges de manœuvre du nouveau promu ? Si le décret précise ses attributions, le message politique est clair : Hermann Immongault devient le véritable tour de contrôle de l’exécutif.
Ses missions prioritaires devraient s’articuler autour de trois axes :La coordination interministérielle : Veiller à ce que les arbitrages présidentiels soient appliqués sans délais.La stabilité institutionnelle : Maintenir le dialogue avec les différentes forces vives de la nation.Le suivi des réformes structurelles : Garantir la mise en œuvre des grands projets d’infrastructure et de développement social.À Libreville, cette nomination alimente déjà toutes les conversations dans les chancelleries. Pour beaucoup, Immongault incarne cette « troisième voie » entre la vieille garde politique et la nouvelle génération de technocrates. Son profil d’homme de l’ombre, désormais projeté en pleine lumière, fait de lui un acteur incontournable de la scène nationale pour les années à venir.Alors que le Gabon cherche à consolider son influence régionale et à rassurer les investisseurs internationaux, le choix d’un profil aussi stable que celui d’Hermann Immongault est un signal de continuité et de rigueur.


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