Le mercredi 25 février 2026, la Direction Générale de la Sécurité Routière (DGSR), dirigée par son Directeur général, le colonel Jean Baptiste MAYOMBO, a reçu la visite officielle du ministre d’État, ministre des Transports, de la Marine marchande et de la Logistique, Ulrich Manfoumbi Manfoumbi. Objectif: constater le cadre de travail des agents et mise en place d’un dialogue franc et direct entre la tutelle et les agents suite au mouvement de grève amorcé il y a quelques jours.‎‎Cette visite de terrain a permis au ministre d’État de s’imprégner des réalités auxquelles fait face l’administration en charge de la sécurité routière.
Parmi les principales difficultés évoquées figurent les primes de rendement, le manque d’accès à l’eau, des plafonds défectueux, l’insuffisance de bureaux, le déficit de formation du personnel – notamment dans les provinces – ainsi que le manque de radars fixes. Le Directeur général a d’ailleurs souligné que la problématique de la sécurité routière perdure depuis plusieurs années.‎‎À l’issue des échanges, le Ministre d’État Ulrich Manfoumbi Manfoumbi a rassuré avoir pris la pleine mesure des difficultés exposées. Il a présenté les trois axes majeurs de sa vision pour redynamiser le secteur : d’abord la valorisation du corpus juridique, ensuite l’optimisation et la valorisation des ressources, et enfin la restructuration de l’administration. Il a également insisté sur la nécessité d’équiper la DGSR en matériel informatique moderne afin d’améliorer son efficacité.‎‎
Plaçant son magistère sous le sceau de la sécurité routière, le membre du gouvernement a rappelé les nombreuses pertes en vies humaines enregistrées dans le pays, souvent dues à la conduite en état d’ivresse ou au non-respect du Code de la route. Un projet de sentence est en cours d’élaboration afin de renforcer la sensibilisation et la répression contre ces comportements à risque. « Le salaire, la prime, les voitures, c’est bien, mais le transport public ne doit souffrir d’aucune défaillance », a-t-il déclaré avec fermeté.‎Cette descente marque ainsi une étape importante dans la volonté des autorités de renforcer la sécurité routière et d’améliorer les performances de l’administration en charge de ce secteur stratégique.‎


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