Après une période d’incertitude qui a pesé lourdement sur le quotidien des populations, le navire Victoria Jet de la compagnie Logimar 241 a enfin repris ses rotations entre la capitale économique et Libreville le 8 fevrier dernier. Cette remise en service, attendue comme le messie par des centaines d’usagers, vient insuffler une bouffée d’oxygène à un corridor maritime vital. L’effervescence a remplacé l’abattement des derniers mois : les familles chargées de bagages et les opérateurs économiques retrouvent les sieges du navire de logimar, soulagés de voir s’éloigner le spectre de l’isolement et des tarifs prohibitifs du transport aérien, seule alternative jusqu’alors.
Sur le plan opérationnel, la compagnie a tenu à rassurer une clientèle devenue exigeante. Les équipes techniques ont mis à profit cet arrêt pour renforcer les standards de sécurité et optimiser le confort à bord. Le commandant, s’exprimant lors de cette relance, a souligné la responsabilité immense qui pèse sur l’équipage : celle de garantir une traversée sereine et professionnelle. Cet engagement vers l’excellence se traduit déjà par une organisation plus fluide lors des embarquements, témoignant d’une volonté de la Logimar 241 de redorer son blason et de s’imposer comme un partenaire de confiance pour le désenclavement du littoral.Au-delà de l’aspect logistique, cette reprise est un signal fort pour l’économie locale. Le lien entre Port-Gentil, poumon pétrolier du pays, et le centre administratif librevillois repose sur la fluidité des échanges humains et matériels.
En rétablissant cette ligne régulière, la compagnie favorise non seulement la mobilité des personnes mais soutient également le petit commerce transfrontalier qui dépend de ces liaisons maritimes. C’est une victoire pour la continuité territoriale, prouvant que malgré les tempêtes, la résilience des acteurs du transport maritime reste le socle indispensable du dynamisme économique gabonais.


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