À l’aube de 2026, le PDG du groupe burkinabè, Mahamadou Bonkoungou, revient sur douze mois marqués par une accélération stratégique, du Gabon à l’Afrique de l’Ouest. Entre diversification multisectorielle et consolidation de son empire infrastructurel, EBOMAF s’affirme plus que jamais comme un champion continental.Alors que les rideaux tombent sur l’année 2025, l’heure est au bilan pour le Groupe EBOMAF (Entreprise Bonkoungou Mahamadou et Fils).
Dans un message empreint de solennité et d’ambition, son fondateur, Mahamadou Bonkoungou, a salué une année de « progrès significatifs », marquée notamment par une percée remarquée en Afrique centrale.Le Gabon aura été l’un des théâtres majeurs de l’activité du groupe cette année. En s’imposant sur des chantiers structurants au pays de Brice Oligui Nguema, EBOMAF confirme sa capacité à exporter son savoir-faire hors de ses bases traditionnelles de l’Afrique de l’Ouest. Pour le capitaine d’industrie, cette implantation réussie n’est pas qu’une affaire de bitume : elle participe au « dynamisme économique » et au « transfert de compétences » essentiels à la souveraineté du continent.Un empire multisectoriel en marche:Si le BTP reste le navire amiral, l’article souligne une mutation profonde du groupe. EBOMAF n’est plus seulement un constructeur de routes, c’est un conglomérat intégré. De l’aviation d’affaires avec Liz Aviation au secteur bancaire avec IB Bank, en passant par les mines, l’agro-industrie et l’immobilier de luxe, le groupe déploie une stratégie de résilience face aux chocs économiques.
« Notre présence s’étend désormais à des secteurs essentiels… illustrant notre volonté de bâtir un groupe intégré et tourné vers l’avenir », souligne le PDG.Dans un ton qui mêle diplomatie d’affaires et management humain, Mahamadou Bonkoungou a tenu à remercier les États partenaires, rappelant que le succès d’un champion national dépend étroitement de la confiance des institutions publiques.Mais c’est aux « hommes de l’ombre » que le patron a dédié ses mots les plus chaleureux, qualifiant ses collaborateurs de « socle de la réussite collective ». Un message également tourné vers la persévérance pour ceux n’ayant pas atteint leurs objectifs, rappelant que la valeur d’un parcours réside dans la « capacité de se projeter avec lucidité ».Pour l’année à venir, les ambitions sont claires : prospérité et audace. Alors que le continent fait face à des défis infrastructurels immenses, EBOMAF semble prêt à entamer 2026 avec la ferme intention de rester le maître d’œuvre de l’émergence africaine.


Commentaires