Un tournant décisif s’annonce dans les relations entre les citoyens et l’administration publique avec l’aboutissement d’un nouveau texte juridique régissant les missions et le fonctionnement de la Médiature. Dans un entretien accordé au journal L’Union, le Médiateur de la République, Alexis Boutamba Mbina, met en lumière la portée de cette réforme institutionnelle majeure, voulue par les plus hautes autorités de l’État, sous l’impulsion du Président de la République, Son Excellence Brice Clotaire Oligui Nguema.Interrogé sur la portée de cette adoption attendue de longue date, Alexis Boutamba Mbina souligne qu’elle ins insuffle une nouvelle lisibilité aux actions de l’institution tout en renforçant son arsenal juridique.
Ce cadre rénové dote la Médiature des prérogatives indispensables pour prévenir et régler efficacement les différends opposant les usagers aux services publics. Cette évolution s’inscrit pleinement dans la dynamique actuelle de modernisation de la gouvernance publique, visant à restaurer durablement un climat de confiance entre l’administration et les administrés.Le Médiateur de la République salue par ailleurs le rétablissement stratégique de la Commission permanente et du Secrétariat général, qu’il qualifie d’avancée institutionnelle notable. La Commission permanente favorise une approche collégiale dans le traitement des dossiers complexes, garantissant ainsi la pertinence des avis de l’institution, tandis que le Secrétariat général assure la coordination opérationnelle et la continuité des services.
Ces structures redonnent à la Médiature une pleine capacité d’action à la hauteur de ses nouvelles responsabilités.Au-delà des aspects strictement organisationnels, ces réformes traduisent la ferme volonté des pouvoirs publics de consolider l’État de droit et de promouvoir la bonne gouvernance sur l’ensemble du territoire. En se positionnant comme une véritable passerelle d’écoute et de conciliation, l’institution s’affirme plus que jamais comme un instrument privilégié de protection des droits des citoyens et d’amélioration continue de la qualité du service public.


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