En visite officielle en terre française, la Première Dame du Gabon, Zita Oligui Nguema, mène un agenda résolument tourné vers l’action sociale et sanitaire. C’est dans cette dynamique qu’elle s’est récemment rendue au Centre hospitalier universitaire Paul-Brousse de Villejuif, un fleuron de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) dont la réputation en matière de prise en charge des dépendances n’est plus à faire.Guidée par le Professeur Amine Benyamina, sommité de la psychiatrie et de l’addictologie, l’illustre hôte a arpenté les unités spécialisées de l’établissement, véritables sanctuaires dédiés au sevrage et à la réhabilitation des patients.
Marquée par la présence de Brigitte Macron, Première Dame de France, cette visite de terrain a mis en lumière la solidité des liens unissant les deux nations face aux fléau des conduites addictives.Tout au long de cette halte studieuse, Zita Oligui Nguema a décortiqué avec minutie les protocoles thérapeutiques, les innovations en matière de prévention et les maillons essentiels du parcours de soins français. L’enjeu est de taille : s’approprier des modèles d’excellence pour optimiser la prise en charge globale des personnes vulnérables, de leur accueil médicalisé jusqu’à leur réintégration au sein de la communauté.
Par cette initiative mûrement réfléchie, l’épouse du Chef de l’État confirme sa fibre sociale et son ambition pour le système de santé gabonais. En s’imprégnant des meilleures pratiques internationales, elle contribue activement à l’édification de politiques publiques audacieuses, plaçant la dignité humaine, la jeunesse et la lutte contre les dépendances au cœur de l’avenir du pays.


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