La blogosphère gabonaise est en ébullition depuis quelques heures, secouée par les dernières révélations de la star nationale de la pop urbaine. Créol, la « Diva » dont chaque sortie médiatique s’apparente à un séisme de forte magnitude sur l’échelle du showbiz, a enfin brisé le mystère entourant l’identité du père de son futur enfant. Avec le sens de la formule choc et de la métaphore footballistique qu’on lui connaît, l’interprète de « Bonobo » a mis fin aux spéculations les plus folles en attribuant publiquement la paternité à un nom bien connu des initiés de la nuit librevilloise.
« Il a mis le but où les autres ont foigné », a-t-on pu lire sur la toile, une déclaration cash et imagée qui porte l’empreinte indélébile du style « fantastik ». En désignant nommément un certain Amoude Actross comme celui qui a « mis la balle au fond », l’artiste ne s’est pas contentée d’annoncer une heureuse nouvelle ; elle a délibérément jeté un pavé dans la mare du microcosme culturel local. Ce dénouement, digne d’un feuilleton à rebondissements, vient clore des semaines de rumeurs persistantes et de pronostics hasardeux de la part des « panthères » du web.Pour les observateurs avertis de la scène musicale du pays, le nom d’Amoude Actross n’est pas tout à fait un territoire inconnu. Personnage de l’ombre mais figure influente, son patronyme résonne régulièrement dans les dédicaces des morceaux à succès de L’Oiseau Rare, l’un des fers de lance de la jeunesse culturelle gabonaise. Plus intrigant encore, l’homme au centre de toutes les attentions avait déjà défrayé la chronique lors d’un différend ultra-médiatisé avec la rappeuse Mareless, qui n’est autre que la plume de l’ombre derrière certains des plus grands tubes de la Diva elle-même.
Entre connexions artistiques, rivalités feutrées et déclarations passionnées, ce nouveau chapitre de la vie de Créol confirme le statut de Libreville comme capitale d’un divertissement où la frontière entre vie privée et spectacle est plus poreuse que jamais. Alors que les plateformes de streaming et les stations de radio, à l’instar de Jaco Fm, voient leurs audiences grimper en flèche suite à ce coup de tonnerre, le public gabonais attend déjà de voir comment cette énième saga va influencer la suite de la carrière d’une artiste qui maîtrise l’art du buzz comme personne d’autre dans la sous-région.


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