Le monde de la communication et du marketing gabonais est en deuil. Ce 20 avril 2026, une silhouette familière des hautes sphères institutionnelles s’est retirée de la scène. Axel Gaylord Fetbia a tiré sa révérence, laissant derrière lui le souvenir d’un professionnel accompli dont la discrétion n’avait d’égale que l’efficacité. Patriote convaincu et travailleur acharné, il aura consacré son expertise au service des plus hautes autorités du pays, marquant de son empreinte rigoureuse les stratégies de communication qui ont accompagné l’essor de nos institutions. Un hommage appuyé rendu par Ike Ngouoni, avec qui il a été à la communication présidentielle a fait le tour des réseaux sociaux.
Axel Gaylord Fetbia a été un fin connaisseur de la communication dans notre pays.Au-delà de l’homme public, Axel Gaylord incarnait une nouvelle génération de managers gabonais, alliant maîtrise technique et vision stratégique. Expert en gestion de projet et fin analyste du marché, il se distinguait par sa capacité à transformer des objectifs complexes en stratégies concises et percutantes. De l’audit à l’animation commerciale, en passant par le coaching d’équipe, il maniait les outils de la performance avec une aisance rare, faisant de la consolidation et du benchmarking les piliers de sa réussite professionnelle.Sa polyvalence était sa force. Véritable artisan du branding et expert des outils numériques, il savait naviguer entre la rigueur des chiffres sous Sage et la créativité du community management.
Ceux qui ont eu le privilège de collaborer avec lui témoignent d’un mentor patient et d’un communicant inspiré, toujours soucieux de la pertinence et de l’impact de ses actions. Sa disparition crée un vide immense au sein d’une corporation qui perd en lui un modèle de probité et d’engagement républicain.En ce moment de profonde douleur, la nation s’incline devant la mémoire de ce serviteur dévoué. «Nos pensées les plus émues accompagnent sa famille, ses proches et ses collaborateurs dans cette épreuve cruelle. Axel Gaylord Fetbia s’en va, mais son héritage, forgé dans le travail et le silence des grandes réalisations, continuera d’inspirer ceux pour qui servir le Gabon est un sacerdoce. Que la terre lui soit légère.»


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