Sous la Ve République, une révolution silencieuse redessine les contours du pouvoir à Libreville. En brisant les mécanismes de déstabilisation occulte qui ont longtemps dicté l’agenda politique, Brice Clotaire Oligui Nguema restaure la primauté de l’action sur la rumeur. Analyse d’une décolonisation des mœurs politiques.​L’avez-vous constaté ? Le Gabon traverse une mue profonde. Au-delà des réformes institutionnelles, c’est une véritable décolonisation des mœurs politiques qui s’opère sous nos yeux. Longtemps otage de réseaux d’influence opaques, la gestion de la cité entre dans une ère nouvelle : celle de la souveraineté décisionnelle du Chef de l’État.
L’époque sombre du « carburateur » politique:​
Il n’y a pas si longtemps, la vie publique était rythmée par un mécanisme pervers. Pour évincer un adversaire ou un cadre trop brillant, des « mains noires », tapies dans l’ombre, actionnaient des leviers de destruction massive. Le système était rodé : utiliser des connexions avec certains activistes et médias périphériques pour alimenter des polémiques de toutes pièces.​L’objectif de ce « chantage au carburateur » était simple : saturer l’espace public de scandales, vrais ou faux, pour forcer la main du Président. Ce sabotage systématique a brisé les carrières de nombreux fils et filles du Gabon, des cadres dynamiques dont le seul tort était de vouloir faire bouger les lignes, sacrifiés sur l’autel des ambitions de quelques courtisans.​
Depuis l’avènement de la Ve République, cette « recette magique » a perdu de sa superbe. Le Président Brice Clotaire Oligui Nguema impose une nouvelle lecture de l’autorité : celle qui ne cède pas à l’émotion des réseaux sociaux, mais qui juge aux résultats. Deux cas récents illustrent cette fermeté :​Le maintien de Camélia Ntoutoume-Leclercq : Malgré les appels à la démission et un chantage social lié aux grèves, le Chef de l’État a maintenu sa confiance à la ministre de l’Éducation Nationale. Un choix dicté par le dynamisme et les réformes concrètes. Le message est clair : le travail prime sur le bruit.​La protection du Ministre de la Communication : À peine nommé, il a essuyé un feu nourri de « fake news » et d’attaques sur sa vie privée. Là encore, la stratégie du discrédit a échoué. La Ve République refuse de laisser des officines de l’ombre dicter l’agenda gouvernemental par la calomnie.​
Le constat est aujourd’hui sans appel : la nomination et le maintien aux fonctions de l’État relèvent de la discrétion exclusive du Président de la République. Cette autorité restaurée est un signal fort envoyé à ceux qui pensaient encore manipuler les institutions par le biais de l’opinion numérique.« La Ve République n’est pas celle de la rumeur, mais celle de la restauration », martèle un observateur de la vie politique gabonaise.Au pays de l’Iboga, le temps du chantage est révolu. Pour les soutiens de « l’homme du 30 août », le Gabon ne peut plus être le théâtre d’intrigues permanentes où l’on détruit l’humain pour une place au soleil. C’est un appel à la maturité collective : la 5e République s’affirme comme le régime du pragmatisme et de la protection des cadres qui travaillent pour faire avancer le navire GabonGabon disent les « UDBistes» et les soutiens du Chef de l’État.


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