Sous la coordination du Vice-Président du Gouvernement, Son Excellence Hermann Immongault, les travaux de la Commission tripartite interministérielle ont été officiellement lancés ce mardi. Ce cadre de dialogue stratégique, qui réunit membres du gouvernement et partenaires sociaux, vise à examiner en profondeur les situations administratives et financières des agents de l’Éducation nationale afin de restaurer un climat de sérénité dans les écoles.
Des engagements concrets pour répondre aux attentes
L’ordre du jour de cette commission est centré sur la recherche de solutions pérennes pour les enseignants. Parmi les dossiers prioritaires figurent l’octroi des premiers postes budgétaires et la régularisation de milliers de situations administratives restées en suspens. Le Vice-Président a souligné que ces travaux s’appuient sur le respect scrupuleux des engagements contenus dans les cahiers des charges examinés ces derniers jours, avec pour ambition d’apporter des réponses tangibles aux revendications légitimes des personnels éducatifs.
Responsabilité et efficacité comme mots d’ordre
Pour mener à bien cette mission, trois principes fondamentaux ont été édictés : la responsabilité, la hiérarchisation des priorités et l’efficacité. Le Chef de l’État attend de cette commission des résultats concrets dans des délais raisonnables, afin d’éviter tout blocage prolongé du système. Cette méthode de travail doit permettre de concilier les impératifs budgétaires de l’État avec la nécessité d’offrir des conditions de travail justes et équitables aux formateurs de la jeunesse gabonaise.
Un appel à la préservation du lien éducatif
Tout en reconnaissant la légitimité du mouvement de grève, le Vice-Président du Gouvernement a lancé un appel pressant aux enseignants pour qu’ils considèrent l’urgence de maintenir le lien éducatif avec les enfants. Il a rappelé qu’une interruption prolongée pourrait compromettre de manière irréversible le calendrier scolaire ainsi que la tenue des examens et concours nationaux. L’objectif partagé demeure d’avancer vers une issue favorable sans sacrifier l’avenir des élèves, qui restent les principales victimes potentielles de cette crise. « Ensemble, nous pouvons avancer vers une solution pérenne, sans compromettre l’avenir de ceux que nous formons» , a affirmé Hermann Immongault.


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